Nintendo serre la vis au Japon. Pour contrecarrer les "scalpers", la branche nippone de l'éditeur a mis en place de nouvelles restrictions d'achat pour la version "multi-language" de la Switch 2. Désormais, les acquéreurs de cette console devront prouver un minimum de 50 heures de jeu cumulées sur des titres "premium" de la Nintendo Switch originale. Cette mesure drastique vise à écarter les revendeurs opportunistes, identifiés suite à des "multiples commandes" suspectes de consoles. C'est un véritable coup de semonce contre la spéculation, garantissant que la future console atterrisse entre les mains de véritables joueurs.
L'objectif clair de Nintendo est de limiter l'accès aux "scalpers" qui s'emparent des stocks pour revendre à prix d'or. La condition des 50 heures sur Nintendo Switch est un filtre original, censé distinguer le joueur assidu du simple spéculateur. Cette initiative, concentrée sur le marché japonais, souligne la détermination de l'entreprise à protéger l'expérience d'achat de ses fans face à une pratique qui gangrène les lancements majeurs. Il est également à noter que les prix de la Switch 2 sont annoncés à la hausse dans plusieurs régions dès le mois de septembre, ajoutant une couche de complexité au marché.