Salut les *gamers* (et les *gameuses* évidemment, vous avez toute ma *considération* !),
Aujourd'hui, on va parler d'une rivalité qui a marqué l'histoire du jeu vidéo, non pas avec des *fusils à pompe* ou des *épées démoniaques*, mais avec des *cartons* ! Oui, vous avez bien lu. Pas de Doom ou de The Witcher 3 ici, mais une histoire vraie qui sent bon le *troll* de génie.
On est à la fin des années 90. Nintendo règne en maître avec sa N64 et ses hits comme Super Mario 64 qui révolutionnent la 3D. De l'autre côté, Sony, fraîchement débarqué dans le game avec sa PlayStation, commence à grignoter des parts de marché avec des licences comme Gran Turismo et Final Fantasy VII. La guerre des consoles fait rage, et les coups bas (ou plutôt les "coups de génie") pleuvent.
C'est là qu'intervient le maître incontesté du *game design* et de la *malice nippone*, Shigeru Miyamoto. L'anecdote, maintes fois racontée et toujours aussi savoureuse, veut que Miyamoto ait envoyé à Ken Kutaragi (le "père" de la PlayStation) un *carton* tout simple, avec à l'intérieur... *une feuille de papier* sur laquelle était écrit en gros : "PlayStation".
Le message ? Évidemment, on ne connaît pas la teneur exacte du message, mais la légende veut que ce soit un genre de "Voilà ce qu'il vous reste quand on a fini de jouer avec vous." Ou peut-être un message plus subtil, du genre "Vous avez un grand carton pour rien, nous on a un petit carton pour tout."
Un *troll* d'une élégance Rare, d'une *finesse* à la japonaise, qui ne manquait pas de piquant. Car oui, à l'époque, les jeux Nintendo sortaient rarement sur PlayStation. C'était la guerre des exclusivités, et Nintendo avait encore de solides arguments.
Alors, qui a gagné ce round du *troll* ? Difficile à dire. Sony a bien ri jaune, mais a continué son ascension fulgurante. Mais une chose est sûre : Miyamoto a prouvé qu'il n'était pas seulement un génie créatif, mais aussi un sacré *gamin* farceur. Et ça, c'est ce qu'on aime dans le monde du jeu vidéo : la passion, la compétition, et une bonne Dose d'humour.
Sur ce, je retourne à mes *cartons* de jeux ! À la prochaine !