Le dernier-né de IO Interactive, 007 First Light, secoue déjà le marché, mais pas toujours dans le bon sens. Si le titre est salué pour son excellence, sa conclusion divise les joueurs, qui s'exclament : "Ce n'est pas mon James Bond". Lancé il y a moins d'une semaine, le jeu s'est imposé comme le numéro un des ventes physiques au Royaume-Uni, détrônant LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight et réalisant le deuxième plus gros lancement physique de 2026, juste derrière Resident Evil Requiem. Une performance solide pour une aventure qui s'annonce également sur Switch 2 à l'avenir.
Le savoir-faire de IO Interactive en matière de level design, d'infiltration et de décoration intérieure, déjà prouvé avec la trilogie Hitman, est unanimement reconnu. Les quêtes annexes, comme la chasse aux souvenirs ou l'énigme de la cheminée de la salle à manger pour progresser dans la traque, témoignent d'une richesse de contenu appréciée des complétionnistes souhaitant platiner le jeu. Malgré cette pluie d'éloges, la fin de 007 First Light jette une ombre au tableau. De nombreux joueurs expriment leur déception, certains allant jusqu'à refuser l'achat du jeu en raison d'une conclusion qui ne correspondrait pas à leur vision de l'agent secret britannique. Le débat fait rage sur la toile, prouvant qu'un James Bond, même excellent, se doit de respecter certaines conventions narratives pour ses fans les plus fidèles.
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